Parti QuébécoisMarie Bouillé, Iberville
Porte-parole de l'opposition officielle en matière d'agriculture, de pêcheries et d'alimentation

Dernier jour de travail pour 183 travailleurs chez Olymel d'Iberville

 MARIE BOUILLÉ RÉCLAME L’INTERVENTION DU PREMIER MINISTRE
 
La députée d’Iberville et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, Marie Bouillé, presse le premier ministre du Québec, Jean Charest, d’intervenir afin de forcer Olymel à revoir ses plans de restructuration pour éviter la mise à pied de 183 travailleurs de son usine d’Iberville prévue le 16 juillet prochain. « Cette restructuration affecte durement des dizaines de familles et l’économie de notre région. J’ai interpellé directement le ministre du Développement économique, Clément Gignac, sans succès. Par son immobilisme, le gouvernement libéral démontre qu’il est dépassé par la tâche, incapable de retenir ces emplois. Pendant ce temps, le premier ministre du Québec est invisible. Qu’attend-t-il pour se saisir personnellement de ce dossier et interpeller Olymel pour éviter le pire à 183 familles ? », se questionne Marie Bouillé.

La députée avait d’ailleurs mis en place un comité de sauvegarde avec d’autres intervenants du milieu, dès l’annonce faite par la compagnie Olymel en avril dernier qui a décidé de vidé son usine d’Iberville de plus de la moitié de ses travailleurs. À ce moment, elle a réclamé l’intervention du ministre Gignac. « En pareille circonstance, il faut se retrousser les manches et relancer la recherche de solutions en élargissant les horizons. C’est possible lorsque nous avons la volonté. À l’évidence, c’est ce qui manque avec Clément Gignac qui n’a ni volonté, ni leadership », déplore la députée Bouillé.

« Il y a 183 travailleurs qui perdront leur emploi vendredi si rien n’est fait. Le premier ministre Charest, qui se targue de faire de l’économie sa priorité, doit intervenir rapidement. Quant à moi, contrairement au gouvernement libéral, je n’abandonnerai pas la partie et je continuerai, quoi qu’il advienne, à travailler pour défendre leur emploi », a conclu Marie Bouillé.